L'ivresse du geste

Zen

— Par noyer le 18 juin, à 20:42



Cette toile représente le chemin
perdu jamais rattrappé.

C'est aussi quelques coups de
pinceaux sur du papier. Fait à
la dernière minute à l'Atelier.

Et on en est resté là.


Gouache sur papier, 46 x 76 cm,
jan 2007
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Les photos sont hébergées par Lycos Multimédia

Épi et framboise

— Par noyer le 13 juin, à 21:06


Je venais de parler de l'achèvement;
dans ce cas-ci et bien c'est manqué,
j'aurais dû m'arrêter plus tôt.


Je l'ai fait avec une guénille
et beaucoup d'amour.

 
 
Gouache sur papier, 106 x 76 cm,
mars 2007
 
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Réflexions sur l'achèvement

— Par noyer le 07 juin, à 17:53


Désinvolture et détachement, deux mots qui décrivent bien mon
état d'esprit lorsque j'ai créé cette toile. Parfois, je peins
deux gouaches à la fois, une principale et l'autre très accessoire
qui me sert à essuyer mes pinceaux, à vérifier ma couleur ou
tout simplement à me défouler pendant que je réfléchis à la
suite à donner sur la principale.

Cette gouache était tellement accessoire et dérisoire
que je l'ai oubliée à l'atelier. Je l'ai retrouvée une
semaine plus tard, étonné de l'avoir oubliée,
inachevée sur son chevalet.

Grâce au regard d'un autre, je l'ai reconsidéré...
du coup l'inachevée devient achevée.
Envolés le détachement et la désinvolture, d'autant plus
qu'elle devient la favorite de ma femme à ce jour.

Lorsque l'on pratique l'abstraction lyrique, il est primordial
de savoir s'arrêter. Mon subconscient a pris la
décision pour moi.

Encadrée et mise au meilleur emplacement
à la maison, nous l'aimons beaucoup.

Gouache sur papier, 60 x 76 cm,
mars 2007

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Éboulis

— Par noyer le 03 juin, à 22:16


On dirait un pierrier, un amas de gros blocs
de pierre que l'on retrouve au pied de
certaines montagnes.

Je me souviens d'un pierrier au bas du
mont St-Hilaire, passage obligé pour
arriver aux parois à escalader.

Lorsque j'ai créé cette gouache,
je ne pensais qu'à ces belles surfaces
texturées brunes laissées par le raclement
de la carte de plastique et ces petites plaques
de blanc qui seraient bientôt peignées; ces
deux nouvelles techniques pour moi en mars 2007.

Je ne pensais pas du tout à ces images enfouies
depuis 35 ans dans la poche arrière de mon subconscient,
curieux retour à la source de mon imagination.

J'aime la composition de cette toile,
l'équilibre qui s'en dégage. En fait,
je l'ai choisi pour ma première exposition
avec "Coma",mes deux toiles préférées
en juin 2007.

 
Gouache sur papier, 76 x 56 cm,
mars 2007

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