Huit ou l'infini
Certaines sensations s'installent à
jamais, indélibiles.
Je continue mon exploration des
outils, aujourd'hui la raclette.
Oui, la même raclette que les laveurs de vitre emploient.
Cinq secondes de jouissance, d'ivresse.
Cote à cote, les huit couleurs à ma disposition.
La raclette et un mouvement qui desssine un "huit"
ou encore "l'infini".
L'ivresse.
Gouache sur papier, 58 x 76 cm,
Janvier 2007
Les photos de ce blog sont hebergées par Lycos Multimania
Commenter |
0 RéTroliens
Commentaires
Commenter
Pages de commentaires:
(*) Ces champs sont obligatoires.
« L'égrisage :: L'ivresse du geste :: L'envolée vénitienne »
